Analyse de l'actualité et du box-office cinématographique

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01 fév.

Mon Beau Rocky

Julie vous à livré une critique de Rocky il y a quelques jours. Moma, n'était pas tout à fait d'accord, donc voici la sienne.
  l'avis
de
Moma

Est-il possible de d'affirmer qu'à fin Janvier, on a vu le film de l'année, et que quoi qu'il arrive, on ne verra rien d'aussi beau, d'aussi bien ?

Rocky Balboa est un mythe, un film vintage pour les nostalgiques d'années passées, qu'on entretient grace aux médias, à la télé, au ciné, à la radio, en redifusant toujours les mêmes chansons, en diffusant toujours les mêmes Rabbi Jacob, en faisant des films sur des séries télé super cheap mais qui sont gravées dans nos disques durs. Rocky Balboa part sur le même principe que les Bronzés 3, faire du neuf avec de l'ancien, faire plaisir aux fans, se souvenir, et passer un bon moment.

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25 jan.

Rocky Balboa: the eye of a loser

  l'avis
de
Julie

Ceux qui aimaient chez Rocky son côté atypique de brute épaisse au coeur tendre ne seront pas déçus. Car dans cet ultime épisode, le boxeur est réduit à cet aspect.
Rocky quincagénaire suscite beaucoup de pitié et peut être un peu de tendresse. On le sent paumé, désorienté. Hanté par le souvenir d'Adrian, Rocky pleure (vraiment). Il pleure sur ses amours passées: sa femme et la boxe.
Aujourd'hui, il n'a plus que son restau, son beau-frère Paulie pour l'écouter. Même son fils le fuit.
Il décide alors de récupérer sa licence pour se battre et pour prouver qu'il n'est pas seulement un loser abandonné.

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