Analyse de l'actualité et du box-office cinématographique

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01 fév.

Mon Beau Rocky

Julie vous à livré une critique de Rocky il y a quelques jours. Moma, n'était pas tout à fait d'accord, donc voici la sienne.
  l'avis
de
Moma

Est-il possible de d'affirmer qu'à fin Janvier, on a vu le film de l'année, et que quoi qu'il arrive, on ne verra rien d'aussi beau, d'aussi bien ?

Rocky Balboa est un mythe, un film vintage pour les nostalgiques d'années passées, qu'on entretient grace aux médias, à la télé, au ciné, à la radio, en redifusant toujours les mêmes chansons, en diffusant toujours les mêmes Rabbi Jacob, en faisant des films sur des séries télé super cheap mais qui sont gravées dans nos disques durs. Rocky Balboa part sur le même principe que les Bronzés 3, faire du neuf avec de l'ancien, faire plaisir aux fans, se souvenir, et passer un bon moment.

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25 jan.

Rocky Balboa: the eye of a loser

  l'avis
de
Julie

Ceux qui aimaient chez Rocky son côté atypique de brute épaisse au coeur tendre ne seront pas déçus. Car dans cet ultime épisode, le boxeur est réduit à cet aspect.
Rocky quincagénaire suscite beaucoup de pitié et peut être un peu de tendresse. On le sent paumé, désorienté. Hanté par le souvenir d'Adrian, Rocky pleure (vraiment). Il pleure sur ses amours passées: sa femme et la boxe.
Aujourd'hui, il n'a plus que son restau, son beau-frère Paulie pour l'écouter. Même son fils le fuit.
Il décide alors de récupérer sa licence pour se battre et pour prouver qu'il n'est pas seulement un loser abandonné.

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09 oct.

Marqué par la haine, marqué à jamais

Film américain réalisé par Robert Wise avec Paul Newman, Pier Angeli, Everett Sloane.
Année de production : 1956
Titre original : Somebody up There Likes Me

L'histoire en deux mots:
Rocky Graziano est un petit délinquant de New-York qui après plusieurs séjours en prison se découvre un don pour la boxe. Le film nous fait suivre ce personnage attachant, un brin gauche et tenace jusqu'au titre de Champion du Monde.

Inutile de signaler que c'est cette histoire qui a inspiré Sylvester Stallone pour le personnage de Rocky Balboa. Avec Marqué par la haine, Robert Wise signe un biopic avant que le genre ne devienne un exercice de style et une machine à Oscar (Ali, Truman Capote, etc.). D'ailleurs le réalisateur n'est pas un inconnu car c'est à lui que l'on doit Sound of Music et surtout West Side Story.
Le film, tourné en noir et blanc, dégage une veritable puissance sûrement à cause du thème: un vaurien qui devient le roi du ring. Les combats sont intenses et l'interprétation de Newman est impeccable. Le réalisateur filme New-York sans compromis, ça sent les pâtes, les égouts, la violence mais on en redemande.



Ma scène préférée est celle dans le vestiaire entre Rocky et son coach. Newman est touchant de naïveté en grand enfant impressionné par une femme alors qu'il est prêt à se battre contre n'importe qui (j'adore la réplique "solide comme un rock")


Pour la petite histoire, Paul Newman n'était pas le premier choix du réalisateur qui avait d'abord choisi James Dean pour le rôle. Sa disparition tragique aura été une chance pour Paul Newman qui a acquis gloire et respect grâce à ce film. Même si son rôle est anecdotique, Steve McQueen fait un courte apparition.

La vraie question est pourquoi ce film fait partie de mon panthéon cinématographique ?
Pour moi tout fonctionne: l'histoire (on est fort comme Rocky pendant les combats et timide lors de ses rencontres avec Norma), les acteurs, l'ambiance du film. C'est un pur divertissement.
Finalement, n'est-ce pas tout ce que l'on demande à un film ?

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