 |
|
l'avis de Julie |
|
On avait laissé un Batman désolé, son manoir en ruines, délaissé par celle qu'il avait toujours aimée, Rachel (interprétée par
Maggie Gyllenhaal qui a remplacé - pourquoi donc?- la jolie
Katie Holmes). Mal à l'aise dans son armure noire, il avait pourtant pris la décision de rester le justicier masqué de l'infernale Gotham. Les portes défoncées de l'asile avaient laissé s'échapper la pire vermine d'une ville sans espoir et plongée dans le noir.
Les ruines de sa maison encore fumantes, notre héros retrouve, cette fois encore, ses meilleurs alliés pour le soutenir: Alfred, son majordome (le flegmatique
Micael Caine), Lucius Fox, son bras droit (
Morgan Freeman), le lieutenant Gordon (
Gary Oldman qui, pour une fois, n'apparaît pas comme un fou) et Rachel, son amie d'enfance. Il retrouve aussi la pègre, les "doux" dingues qui veulent anéantir la vermine.
"Jusque là, tout va bien" .
Mais notre héros complexe -et surtout très complexé- cherche par tout moyen à se faire oublier et à porter aux nues un autre héros, un homme qui pourrait arborer fièrement son visage sans se cacher derrière un masque. Il le trouve en la personne de Harvey Dent (interprété par un
Aaron Eckhart impeccable dans ce rôle de chevalier blanc), le nouveau procureur. Un homme de loi.
La fin de
Batman Begins laissait aussi présager la présence d'autres fous semant la terreur sur la ville de Gotham. C'est là qu'entre dans l'arène le plus fantasque, le plus pervers, le plus grandiose de tous les monstres de films de "super" héros: The Joker (joué par le regretté, l'admirable, l'incroyable
Heath Ledger). Jamais un ennemi n'aura été aussi passionnant, aussi dérangeant, aussi dérangé. Batman s'y perd, se prend au jeu, tourne en rond, est dérouté, déprimé, blessé.
C'est là aussi, il faut bien le dire, l'atout majeur du nouvel épisode de Batman.....
Lire la suite