26 juin.
Jerry Maguire: La force d'une énergie positive
Par Julie Buk, Les films de notre vie
Ce film fait partie des films de ma vie pas comme un autre, pas comme ceux qu'on regarde des dizaines et des dizaines de fois parce qu'il ferait juste du bien. Ce film a une force intrinsèque presque indescriptible, un tronc fort comme celui d'un séquoïa géant, une luminosité qui irradie de partout, une beauté qui le transcendante, une originalité qui le rend unique, des acteurs qui le rendent beau comme un dieu grec. Jerry Maguire est une oeuvre cinématographique spéciale. Et après l'avoir revue plusieurs fois, j'ai compris comment un réalisateur pouvait créer un jour un tel moment particulier. "Le diable est dans le détail", comme dirait l'autre. Et puis, j'ai écouté les commentaires du réalisateur. Ce dernier nous apprend qu'il a mis plus de quatre ans à écrire le scénario. Je n'étais pas étonnée. Le film est une pure alchimie, une succession de moments parfaits qui s'emboîtent par magie, qui se complètent. Le réalisateur n'a rien laissé au hasard. Ecoutez les dialogues, regardez chacun des détails, ne laissez rien vous échapper amis lecteurs, futurs (est-ce encore possible) spectateurs. Devant vous, laissez se dérouler cette histoire, a priori complètement banale, et puisez y une envie, une philosophie, un poème, un éclat de rire, un sourire.

















Pour son deuxième film réalisé en 1989, Steven Soderbergh, alors seulement âgé de 26 ans, a emporté la Palme d'or au festival de Cannes.
La comédie romantique est généralement moderne. On y retrouve les héros dans un décor urbain (New York de préférence). Ils sont jeunes, dynamiques. Séparés d'abord par le temps ou l'espace qui jouent contre eux. Et puis, ils finissent par se retrouver après une lutte acharnée contre ces éléments extérieurs.C'est efficace car on s'y retrouve toujours un peu.
A quand remonte le moment exact où Woddy Allen s'est perdu ou en tout cas a perdu sa verve et son talent incomparables pour nous parler de l'être humain? Avec Meurtre Mystérieux à Manhattan (1993)? Maudite Aphrodite (1995) ou encore Tout le monde dit I love You (1996)?







