Analyse de l'actualité et du box-office cinématographique

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30 oct.

Box-office week-end S43

vacances obligent, le top week-end reprend des couleurs. Les rebelles de la forêt passe en première position et progresse de 17%.

  1. Les rebelles de la forêt 345 212
  2. Azur et Asmar 301 352
  3. Poltergay 222 713
  4. Indigènes 210 104
  5. Mémoire de nos pères 205 823


O Jérusalem chute de 51% comme L'homme de sa vie
La suite mercredi ...


30 oct.

Anything Else - Woody Allen en double

Il y a quelques temps, j'analysais "Harry, un ami qui vous veut du bien" sous l'angle du personnage imaginaire qui aide le héros à régler ses problèmes ; il y a un autre film, sorti 3 ans plus tard, qui peut être vu sous cet angle : Anything Else, de Woddy Allen ...


Dans ce film, Jerry, le héros joué par Jason Biggs, est un jeune écrivain, qui hésite entre partir vers l'ouest, où des opportunités pofessionnelles se dessinent, ou rester à NYC, avec sa copine (C.Ricci) .
Il rencontre alors un vieux écrivain, joué par W.Allen, qui vivait à NYC, d'où il est parti pour faire carrière à l'ouest, et qui va lui servir de mentor, lui ouvrant les yeux sur : sa copine, son avenir, son impressario, ...

Ca ne choque pas tout de suite, mais le personnage joué par W.allen se nomme : Dobel !
Alors, on peut revoir le film avec cette nouvelle approche : Dobel est en fait Jerry vieux, venu du futur, et ayant vécu tout ce que Jerry n'ose pas faire, pour lui prouver qu'il doit le faire .
Mais ce qui est surtout épatant, c'est que Dobel est en fait totalement invisible pour tous les autres personnages : et pour cause il n'existe pas ...(revoyez le fim sous cette optique, et vous pourrez le constater).
Si on a le même type de situation dans le sixième sens - à savoir que personne ne voit B.Willis - la différence notable : dans ce dernier, la clé nous est donné à la fin (et nous donne envie de revoir le film), alors que dans Anything Else, rien n'est dit. Le film s'auto-suffit dans ses répliques, son jeu d'acteurs, ses situations, ... ; mais en plus, on est libre d'en avoir cette interprétation. Et c'est cette finesse du propos qui place W.Allen dans le top des scénaristes-réalisateurs.
Merci .


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